Une page « à propos » vague, un article sans auteur, une photo de stock trop lisse : ce n’est pas illégal, c’est simplement fragile quand le sujet touche l’argent, la santé ou des conseils professionnels. Le content marketing B2B n’échappe plus à cette exigence de traçabilité.
À Salon-de-Provence, nous indiquons l’adresse, le téléphone, les personnes qui signent les briefs. Ce n’est pas du folklore local, c’est une manière de dire : cette note a un responsable. Les lecteurs, y compris les moteurs, s’en servent.
L’expérience se montre dans le texte : un exemple chiffré, une limite (« nous n’auditons pas les logs »), une date de dernière revue. L’autorité se construit ensuite, lentement, par cohérence.
Si vous faites appel à des pigistes, le brief doit prévoir qui relit et qui signe. Un nom inventé pour « humaniser » le blog est un mauvais pari, y compris vis-à-vis de vos clients.